Mairie de Faumont - site officiel

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Site officiel de la commune de Faumont (59222) - Présentation des élus, informations pratiques sur les services municipaux, actualité des associations, calendrier des manifestations sur Faumont

Mairie de Faumont
660 route Nationale
59310 FAUMONT

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FAUMONT mérite bien mieux que ça.


Que me reproche-t-on aujourd’hui ? Apparemment, j’ai juste un tort, celui de me prendre pour le maire… et de bien faire le job !

Un travail bien fait

Je me réjouis en effet de constater, selon les propos de mes détracteurs, qu’il n’y a aucune malversation, que ce n’est pas ma gestion des affaires de la Commune qui est en cause et qu’ils sont tout à fait satisfaits du fond de mon travail.

Effectivement, en 3 ans et demi, j’ai conduit le redressement des finances de la Commune, la rénovation de la presque totalité des bâtiments communaux, la montée en puissance des services péri et extrascolaires, l’amélioration des conditions d’accueil des enfants, la modernisation de notre école, la modernisation des services municipaux, la modernisation de l’information des faumontois, le début de la rénovation des routes communales, la relance de l’investissement… Enfin, j’ai redonné de l’autonomie aux agents municipaux, amélioré leurs conditions de travail et complété leur formation. L’année 2019 verra l’aboutissement d’une première étape du redressement de notre Commune, tout ceci avec l’adhésion de la totalité du conseil municipal.

C’est bien là l’essentiel et c’est ce qui doit souder une équipe dont l’opposition fait partie. Une idée commune dans l’intérêt collectif, dans l’intérêt seul de la Commune et c’est mon seul objectif. Ce sera toujours mon seul objectif. Je me suis opposé et m’opposerai toujours à celles et ceux qui ne partagent pas cet objectif.4

Le fonctionnement de la Commune n’a jamais été aussi efficace.

Les agents ont gagné en autonomie et accru leurs compétences. Les adjoints peuvent et doivent se dégager de cet accompagnement que je leur avais demandé. La mécanique est maintenant bien huilée et cela roule tout seul.

Le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) impose des règles qui sont justement appliquées. Je m’attache à les respecter et à les faire respecter.

C’est ainsi que "le maire préside les séances du conseil municipal. Il est maître de l’ordre du jour et appelle les affaires qui y sont inscrites, il assure seul la police de l’assemblée, il fait respecter l’ordre (si des troubles persistent, il peut appeler à l’ordre leurs auteurs, les faire expulser ou les faire arrêter). Il dirige les débats, choisit les questions soumises à discussion sous réserve du droit de proposition des conseillers. La demande de mise en discussion doit être adressée au maire, soit oralement en cours de séance, soit par écrit avant la séance. Il veille à ce que les débats restent courtois. Il donne la parole aux conseillers et peut la leur retirer si leurs propos excèdent les limites du droit de libre expression ou ne concerne pas l’affaire traitée."

Le débat démocratique est bien en place au sein du conseil municipal. La salle du conseil n’étant pas un théâtre où peut s’exprimer tout et n’importe quoi, la parole est donnée aux conseillers quand ils la demandent selon les principes édictés ci-dessus.

Au-delà de ce qu’impose le CGCT, le Conseil est informé par un dossier transmis plusieurs jours avant. Ce dossier est constitué des informations fournies par les services municipaux ou les adjoints eux-mêmes pour ce qui concerne leurs délégations. Je demande qu’en retour, chaque question demandant réponse me soit transmise avant le Conseil. Au-delà du fait que cette pratique soit conforme au CGCT, cela permet de préparer une réponse et est un juste et respectueux retour de l’information que je donne aux conseillers.

Ce Code impose que le maire assume seul l’administration de la Commune et qu’il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer une partie de ses fonctions. C’est ainsi que les adjoints, dans leurs délégations uniquement le maire ayant ses domaines réservés et non délégables dont la gestion du personnel, ont, en toute confiance, toute l’autonomie nécessaire à l’accomplissement de leur tâche. Je les ai autorisés à traiter directement avec l’agent référent de leur domaine. En contrepartie, ils doivent me rendre-compte une fois par semaine de leurs travaux et participer aux réunions de coordination entre adjoints. Toute commande, tout courrier important, tract ou décision engageant la commune doivent être validés par la responsable des services ou moi-même. Le fonctionnement normal d’une mairie en quelque sorte. Les grains de sable qui ont parfois enrayé la mécanique viennent tous du non-respect de ces principes.

Ma méthode, mes principes, mon éthique

Ma vision de la fonction de maire ! Apporter les services que la population attend tout en restant dans les possibilités financières, dans les dispositifs légaux et dans le cadre de la Commune, à savoir servir l’intérêt collectif. Rassembler toutes les énergies dans ce but unique.

Quelle est ma marque de fabrique ! Quelle est ma méthode ! Je viens de vous en exposer une partie. J’y ajouterai la concertation, celle de la population également qui est essentielle et que j’impose aux adjoints dans le traitement de leurs dossiers. Enfin, l’écoute et le dialogue, sans cesse, encore et toujours, pour comprendre, pour convaincre, pour expliquer, pour réconcilier, pour décider.

Quels sont mes principes et mon éthique !

Je positionne le RESPECT en tout premier lieu. J’ai un profond respect pour chacun, quel qu’il soit, quelles que soient ses idées, ses opinions, ses origines. Un profond respect des institutions et des lois de notre République. Le respect strict des procédures réglementaires, financières et administratives. Je suis en désaccord total avec les propos racistes ou violents, avec toute marque de manipulation. Je les vois comme des signatures de l’irrespect. C’est dans ce cadre que la transparence prend toute sa place, elle est pour moi partie intégrante du respect.

L’engagement au service de la population et non pas au service de son intérêt personnel est essentiel, tout comme la liberté de parole pour tous, mais pour moi également. Quand on gère les affaires de la Commune, on doit pouvoir se parler, franchement, sans détour mais respectueusement, même sur des sujets qui fâchent. Là réside également le vrai débat démocratique.

La justice et l’équité sont présents à chaque instant de mes réflexions, dans mes décisions. Je n’aime pas les passe-droits, les avantages personnels que l’on s’octroie ou que l’on octroie à ses proches. Je m’y oppose fermement.

La perfection n’est pas de ce monde et il ne faut pas renier ce que nous sommes. Cependant, un élu doit aujourd’hui se montrer le plus irréprochable possible, dans la gestion des affaires de la Commune certes, mais aussi dans son comportement. Je n’approuve pas les dérives qui embrument l’esprit et nuisent à la réflexion ou qui portent atteinte à l’image de la Commune. Chacun est maître de sa vie privée, mais pour ma part, je la mets en adéquation avec mes sentiments et la fonction que j’occupe.

La notion d’équipe a été présente tout au long de ma vie professionnelle. Elle est profondément ancrée en moi. Une équipe est une somme d’individus avec des aspirations différentes, avec des compétences différentes et complémentaires, avec chacun ses forces et ses faiblesses. Cette notion d’équipe comprend la confiance que l’on s’accorde l’un à l’autre. Elle comprend entraide pour combler les faiblesses des uns. Elle impose également la loyauté les uns envers les autres mais aussi envers les décisions qui sont prises à la majorité même en cas de désaccord. En tant que "chef d’équipe", ce qui m’a animé toutes ces années, c’est insuffler ces valeurs, rassembler.

J’étais face à une difficulté majeure après la démission de mon prédécesseur, celle de rassembler quatre forces qui ne voulaient pas forcément du rassemblement, une liste majoritaire qui était partagée entre loyauté envers l’ancien maire et confiance dans le nouveau. Je pense avoir rassemblé le conseil municipal autour d’un élément majeur, celui de l’intérêt de la Commune auquel je me cramponne farouchement,

Concernant les adjoints que j’avais choisis, ma difficulté a été de concilier des forces contraires, des avis et des intérêts extrêmement différents voire opposés, les susceptibilités des uns et des autres, des personnalités fortes. La vie d’un groupe en somme. J’y ai réussi par la confiance que je leur accordais, mais aussi grâce à ma méthode, mon éthique et à mes principes. Et, en tant que chef de cette équipe et au nom de cette équipe, j’ai toujours assumé les réussites comme les déboires.

J’ai assumé devant les Faumontois. J’ai corrigé ce qui pouvait l’être, accentué le contrôle. N’est-ce pas également le rôle d’un chef d’équipe ? Que maintenant chacun assume ses responsabilités sans la rejeter sur d’autres ! N’est-ce pas ce qui est demandé de la part d’un élu ?

Alors, pourquoi toute cette histoire incroyable !

Manifestement, il faut rechercher ailleurs l’origine du trouble. J’ai pris le temps de la réflexion et la conclusion qui s’impose, est que cette origine n’est liée ni à la politique que je mène, ni au fonctionnement de la Commune. Elle me semble liée uniquement à des motifs extérieurs à la Commune, à des motifs d’ordre personnel ou à des visées électorales.

Depuis mon élection en mars 2014, j’ai fait ce que je crois juste pour la Commune, pour l’intérêt collectif, ce qui est en adéquation avec mes principes et mon éthique.

J’ai commis une grosse erreur. Alors qu’en 2014, je quittais cette fraternité d’armes, cette équipe, cette grande famille, j’avais besoin de croire que je pouvais les retrouver ailleurs. Je me suis trompé. Je me suis engagé dans des amitiés qui n’étaient qu’à un seul sens, intéressées. Je me suis laissé manipulé à cause de ce besoin. Je m’en suis aperçu, j’ai redressé la situation et je ne referais plus la même erreur.

Peut-être faut-il rechercher cette origine, dans cette prise de conscience, dans les rappels quand ces principes, cette méthode, mon éthique ne sont pas respectés.

Appel à la responsabilité et à la modération

Je voudrais dire à celles et ceux qui sont maîtres de leurs dossiers, qui possèdent toutes les informations sur leurs dossiers, qui font partie de l’exécutif, de réfléchir à ce que peut être une opposition constructive en restant membre de l’exécutif et en accord total avec ma politique !

Le débat électoral est pour dans un an. Il sera alors temps d’exposer ses idées.

Pour les motifs d’ordre personnel, que chacun assume ses propres erreurs et ne perturbe pas le fonctionnement de la Commune.

Je considère que la comparaison avec mon prédécesseur est très mal venue et pour le moins déplacée.

J’appelle donc chacun à la raison, à revenir au fonctionnement initial qui avait été "oublié" par certains, et à porter le débat quand et là où il doit être et à ne pas mélanger affaires personnelles, affaires associatives avec celles de la Commune.

Henri Coquelle